Aujourd’hui dans nos salles
LEDOUX LEDOUX
Samedi 16.05
17:00
Classics
Salé, sucré ⁄ Eat Drink Man Woman ⁄ Yin shi nan nu ⁄ couleur ⁄ 124' ⁄ ST: FR - NL
Ang Lee, Taïwan, USA 1994, Sihung Lung, Kuei-mei Yang, Wang Yu-wen
Un maître de la cuisine taïwanaise, ne communiquant avec ses trois filles rebelles qu’à travers le rituel de leurs repas. Un festin d’humour savoureusement mitonné par Ang Lee.
19:15
James Cameron
Extrême limite ⁄ Point Break ⁄ couleur ⁄ 122' ⁄ ST: FR - NL
Kathryn Bigelow, USA, Japon 1991, Keanu Reeves, Patrick Swayze, Gary Busey
Un agent du FBI est chargé d’infiltrer un groupe de surfeurs soupçonnés d’avoir commis une série de braquages de banques dans la région de Los Angeles. Un thriller coup-de-poing alliant exploits physiques et psychologiques, co-écrit par Cameron.
21:30
Anthologie libre
The Man Who Killed Don Quixote ⁄ couleur ⁄ 132' ⁄ ST: FR - NL
Terry Gilliam, USA, Espagne, France, Belgique, Portugal, UK 2018, Adam Driver, Jonathan Pryce, Stellan Skarsgård
Un cynique publicitaire fait la connaissance d’un vieux cordonnier espagnol prétendant être Don Quichotte. Au fil de leurs délirantes aventures, l’un et l’autre sont confrontés au failles du passé, dont la réalisation d’un film qui a bouleversé à jamais les espoirs d’un petit village espagnol. Un film généreux, fougueux, par lequel Terry Gilliam revendique clairement son statut d’auteur.
PLATEAU PLATEAU
Samedi 16.05
18:00
Anthologie du cinéma muet
Chevaux de bois ⁄ Merry-Go-Round ⁄ NB ⁄ 70' ⁄ TIT: CS ⁄ ST: NL - FR ⁄ PIANO
Erich von Stroheim, Rupert Julian, USA 1923, Norman Kerry, Mary Philbin, Dale Fuller
Le plus romantique des films réalisé par Stroheim (terminé par Rupert Julian) où le cinéaste, situant l’action dans l’Empire austro-hongrois dont il est originaire, mélange humour grinçant et mélo tendre — sur l’amour d’un aristocrate viennois pour une pauvre foraine.
20:00
Une école belge de l’étrange
Pitié pour une ombre ⁄ NB ⁄ 29' ⁄ V: FR ⁄ ST: —
Lucien Deroisy, Belgique 1966
La Princesse vous demande ⁄ NB ⁄ 29' ⁄ V: FR ⁄ ST: —
Jean Delire, Belgique 1968
Dans Pitié pour une ombre, la visite d’un jeune couple réveille le passé d’un chateau où gît la cousine défunte du propriétaire. Filmé principalement au chateau de Rixensart, La Princesse vous demande fait se rencontrer un violoniste effrayé à l’idée de perdre ses mains et une aristocrate ne pouvant les montrer. Deux adapations d’écrits de Thomas Owen.
Cineflagey Cineflagey
FLAGEY, Place Sainte-Croix, 1050 Bruxelles 02 641 10 20
Seijun Suzuki
02.04 > 30.05
En avril, Cineflagey lance une rétrospective consacrée au réalisateur culte japonais Seijun Suzuki (1923-2017). Ce cycle se concentre sur les restaurations récentes de certains de ses films les plus célèbres des années 1960, La Jeunesse de la bête (1963), Le Vagabond de Tokyo (1966) et La Marque du tueur (1967). En mai, à l’issue du Brussels Short film Festival, nous poursuivrons notre cycle avec d’autres titres: La Barrière de chair (1964), La Vie d’un tatoué (1965) et Élégie de la bagarre (1966).
Programme
MARS + AVRIL + MAI
04.04 > 23.05
ARTISTS IN FOCUS
Marguerite Duras
Que le cinéma aille à sa perte. Le cinéma de Marguerite Duras
En 1966, Marguerite Duras, autrice, déjà prolifique, de romans, pièces de théâtre et scénarios se tourne vers le cinéma et coréalise le premier de ses dix-neuf films. En collaboration avec Another Gaze, CINEMATEK présente une rétrospective complète de ses courts métrages, longs métrages et œuvres télévisuelles, ainsi que plusieurs œuvres qu’elle a écrites ou auxquelles elle a prêté sa voix.
Dans le cadre du projet de numérisation et de valorisation du cinéma belge francophone soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles et le projet européen NextGenerationEU, CINEMATEK a numérisé en 2025 la série Les Contes fantastiques, aussi appelée Une école belge de l’étrange.
Claudia Cardinale (1938-2025) fait figure de star d’une des époques les plus créatives du cinéma. Choisissant ses rôles avec exigence sous la conduite des plus grands réalisateurs tels que Fellini, Visconti et Sergio Leone, cette véritable icône du cinéma laisse derrière elle une filmographie aussi impressionnante que réfléchie. CINEMATEK vous propose d’en (re)voir les principaux jalons.
James Cameron n’est pas un réalisateur qui se contente simplement de « mettre en boîte » ses projets. De film en film, il s’évertue à créer des univers par lesquels il captive le spectateur. Son œuvre témoigne d’une volonté de repousser les limites, non pas pour le simple plaisir du spectacle, mais pour raconter des histoires qui ne pourraient déployer tout leur potentiel que sous une forme inédite. Le recours à la technologie de pointe en matière d’effets spéciaux n’est jamais gratuit, n’a pas pour objectif de donner à ses films un surplus ornemental : elle sert à souligner les émotions.
Tout au long de l’année, l’histoire du cinéma muet, de la naissance du cinéma à l’avènement du parlant, accompagnée en direct au piano.
Certains films sont à voir, absolument. CLASSICS est une anthologie des films qui ont influencé le développement du 7e art. Films phares, points de repère, chefs-d’œuvre incontestés, films cultes à l’origine d’une mythologie moderne... dont les qualités intrinsèques peuvent certes être remises en question, mais dont l’apport à notre identité culturelle est indéniable. Plus que de simples standards ou exemples-types, ces films ont permis – et permettent toujours – d’ouvrir le cinéma sur un espace de dialogue.
Les étagères de notre collection regorgent de films qui pour diverses raisons ne figurent que rarement au programme. Chaque film, bien qu’il vaille le détour, ne peut être considéré comme un classique ou bien entrer dans une thématique. C’est pour cette raison que nous sélectionnons, parallèlement aux cycles thématiques, une série arbitraire de films, ceci sans texte, explication ou autre contexte, que nous vous présentons sous le titre d’« Anthologie libre ».
Les FILMS DE JADIS revisitent le cinéma populaire des années 1930 aux années 1980. Des classiques du monde entier, pour revivre les scènes inoubliables où les acteurs et actrices d'alors illuminaient la toile. Le cinéma tel qu'il devrait toujours être vécu : du son et de l'image projetés en pellicule et sur grand écran, dans une salle confortable.
Crac ! Paf ! Boum ! Bang ! Un tout petit Steven Spielberg est allongé sur le sol de sa chambre d’enfant, observant ses trains miniatures et ses figurines se percuter avec fracas. Un petit univers plein d’émerveillement, qui semble tout droit sorti de Sous le plus grand chapiteau du monde. On peut se demander combien de cinéastes ont fait leurs premiers pas sur ce même sol jonché de jouets.
Chefs-d’œuvre et films classiques ne peuvent constituer à eux seuls l’essence du 7e art. Les perles cachées, les films tombés dans l’oubli, les hors catégories, ceux qui n’ont pas remporté de prix ou encore ceux qui ont été boudés par le public doivent aussi continuer à exister à travers l’histoire. Films de série B, super productions, films d’auteur, films de genre : peu importe, pourvu qu’ils soient à (re)voir. Cinéphile averti, ancien critique pour KNACK et directeur artistique du Film Fest Gent, Patrick Duynslaegher, nous présente chaque mois un film de son choix. Cette fois-ci, le choix s’est porté sur trois films de Robert Aldrich, un réalisateur américain obstiné qui produisait ses propres films depuis le milieu des années 1950 et qui a également présidé pendant deux mandats La Guilde des réalisateurs d’Amérique (Directors Guild of America).
Des œuvres classiques aux créations les plus expérimentales, du divertissement mainstream aux récits les plus militants, Our Story vous invite à explorer la riche histoire du cinéma LGBTQIA+ et à interroger les liens complexes qu’entretient la communauté queer avec l’image en mouvement – à la fois espace d’émancipation et instrument de discrimination. Accompagnés d’interventions ou de courtes mises en contexte, les rendez-vous Our Story s’adressent au large public tout comme aux spectateur·rice·s désireux·ses de se réapproprier leur propre mémoire cinématographique.
Avec son programme Be Gay, Do Crime, Our Story examine les figures du bad queer et du queer villain. Des représentations stéréotypées hollywoodiennes héritées du code Hays aux positions anti-assimilationnistes du New Queer Cinema, cette série de projections fait dialoguer le queer avec les notions d’inconvenance et de criminalité.
Cela fait maintenant 20 ans que le rendez-vous B à Z existe! La formule fut lancé en janvier 2006 par Bruno Forzani, projectionniste chez CINEMATEK à l’époque et depuis coréalisateur de films comme Amer et Reflet dans un diamant mort, avant que Dirk Van Extergem, initiateur du Offscreen Film Festival, le rejoint en 2009. Le but de cette nouvelle case de programmation était de montrer des films de la collection de CINEMATEK qui n’avaient jamais été projetés. Les hostilités débutèrent le 27 janvier 2006 avec le double programme Toutes les couleurs de l’obscurité présentant Inferno de Dario Argento et L’Effroyable secret du Docteur Hichcock de Riccardo Freda. Pour fêter les 20 ans du programme, nous vous proposons durant toute l’année 2026 une sorte de best of des films qui ont marqué l’histoire de B à Z.
Pendant des années, les Afro-Amé-ricains n’apparaissaient que dans les films hollywoodiens en tant qu’aides de cuisine, esclaves, prisonniers ou musiciens. Même si occasionnellement quelqu’un comme Sidney Poitier ou Harry Bellafonte figurai en tête d’affiche d’un drame racial réalisé par un Blanc, comme Dans la chaleur de la nuit.








