facebook instagram twitter
X

Votre don fait vivre le cinéma !
Uw gift brengt film tot leven!

JEAN-LUC GODARD

SAUVE QUI PEUT (LA VIE)

13.10


Dans le cadre de: Anne-Marie Miéville


de Jean-Luc Godard, Suisse - France 1979 Nathalie Baye, Jacques Dutronc, Isabelle Huppert / couleur / ST: NL / 88'

Une composition en quatre mouvements, considérée par Godard comme son deuxième “premier film”. “II ne s'agissait pas de faire un seul départ et une seule arrivée, mais de faire trois rythmes différents. II y avait une grande vitesse, celle de l'intellectuelle, personnage joué par Nathalie Baye qui porte un peu les restes du gauchisme. Il y avait une autre personne à vitesse moyenne, pour qui il faut manger pour vivre ou vivre pour manger, il faut acheter et vendre. Dans cette logique, le personnage le plus évident, c'est ce que les gens appellent une pute ou une prostituée, puisque l'exemple sera en gros plan, exagéré même, mais cette exagération, si le trait, le dessin est net, n'est pas exagérée, si l'on peut dire. Et puis il y avait le personnage de l'homme qui est un peu moi, mais finalement pas vraiment… c'est quelqu'un qui ne bouge pas. C'est un film où finalement tous les personnages intéressants sont des femmes, qui sont des forces plus définies, très variées ...“ (JLG)

Sam 13.10.18 / 21:00
CINEMATEK - Salle Ledoux
Ajouter au panier
2018-10-13 21:00 2018-10-13 21:00 Europe/Brussels SAUVE QUI PEUT (LA VIE) Une composition en quatre mouvements, considérée par Godard comme son deuxième “premier film”. “II ne s'agissait pas de faire un seul départ et une seule arrivée, mais de faire trois rythmes différents. II y avait une grande vitesse, celle de l'intellectuelle, personnage joué par Nathalie Baye qui porte un peu les restes du gauchisme. Il y avait une autre personne à vitesse moyenne, pour qui il faut manger pour vivre ou vivre pour manger, il faut acheter et vendre. Dans cette logique, le personnage le plus évident, c'est ce que les gens appellent une pute ou une prostituée, puisque l'exemple sera en gros plan, exagéré même, mais cette exagération, si le trait, le dessin est net, n'est pas exagérée, si l'on peut dire. Et puis il y avait le personnage de l'homme qui est un peu moi, mais finalement pas vraiment… c'est quelqu'un qui ne bouge pas. C'est un film où finalement tous les personnages intéressants sont des femmes, qui sont des forces plus définies, très variées ...“ (JLG) CINEMATEK - Salle Ledoux
Sauve qui peut (la vie) (Godard)
Sauve qui peut (la vie) (Godard)
Sauve qui peut (la vie) (Godard)
Sauve qui peut (la vie) (Godard)
Sauve qui peut (la vie) (Godard)