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Le thème du vampire (l’être maléfique qui se nourrit de sang humain) trouve déjà des sources lointaines dans les mythologies. Au 18e siècle, la littérature européenne s’en empare, mais c’est Bram Stoker qui en fera en 1897 un des grands mythes modernes avec son Dracula. Dès 1922 (le Nosferatu de Murnau) le vampire envahit le cinéma et devient la star unique d’un sous-genre majeur de l’épouvante. Un essai récent de recensement a relevé plus de 600 films autour de ses méfaits, et aucun ralentissement de la demande n’est en vue : après tout, n’est-il pas par essence immortel ? En proposant des films totalement dissemblables, notre cycle illustre l’ubiquité du personnage, présent de l’horreur la plus sanglante à la parodie la plus débridée, en passant par le cinéma d’auteur le plus exigeant.

Un mystérieux jeune homme apparaît brusquement au sein d’une communauté religieuse fermée sur elle-même. Est-il vraiment la figure messianique que certains veulent voir en lui ? Une approche subtile du fondamentalisme, qui pose d’obsédantes questions sans y répondre. Le troisième long-métrage de Rebecca Daly est une œuvre ambigüe, intrigante suscitant une féconde perplexité.


Théâtre, cinéma, télévision…Fassbinder a investi les arts audiovisuels avec une boulimie qui a peu d’égale : n’avait-il pas parié à ses débuts qu’il aurait réalisé 30 longs métrages avant ses trente ans ? De ses brûlots contestataires à ses adaptations littéraires, les éléments de cohérence s'imposent dans son œuvre : l’Allemagne d’abord, qui restera son cadre de travail unique ; ses interprètes ensuite, fidèles depuis ses débuts à l’Antitheater jusqu’à sa mort prématurée ; son anticonformisme enfin, qui l’oppose toujours (parfois avec violence) à l’éthique bourgeoise de son pays. Scénariste, dialoguiste, réalisateur, monteur, parfois acteur, de ses films: c’est un auteur au plein sens du terme, qui revendique hautement la responsabilité de ses choix.

30 ans après l'avènement de la génération Wenders, l’Allemagne s'impose à nouveau est revenue à l’avant-plan du septième art. Henckel von Donnersmarkt, Fatih Akin et autres privilégient un cinéma ancré dans le réel et s’attaquent sans inhibition aux grandes questions de l’époque. Qu’ils interrogent le passé ou polémiquent sur le présent, c’est l’Allemagne qui est au centre de leurs films, et peu de pays sont l’objet d’une réflexion aussi systématique et fondamentale.


Beaucoup de classiques du cinéma connaissent une seconde jeunesse grâce aux travaux de restauration numérique entrepris ces dernières années par les cinémathèques et les fondations dédiées au patrimoine cinématographique. Preuve que si les supports méritent des soins pour demeurer, les grandes œuvres qu'ils contiennent résistent au temps.


Pour le plaisir des échanges autour du 7e art, CINEMATEK et FLAGEY vous convient au Ciné-club ! Avec, en meneurs érudits, messieurs Hugues Dayez et Patrick Duynslaegher. Le public du Ciné-club du STUDIO Agnès Varda se retrouve donc en bonne compagnie pour ces soirées passionnantes et enrichissantes.

Qu’est-ce que je fais là ? interroge la psychiatrie au présent et nos capacités d’acceptation. Les auteurs de ce documentaire observent en effet avec respect et pudeur, l'écoûte des patients par l'équipe thérapeutique des urgences psychiatriques de l'Hopital Saint-Luc.


Le désespoir de situations insurmontables conjugué aux espoirs d'une vie meilleure, ont emné des mouvements de populations dont l'ampleur pose à l'Europe des questions cruciales. En première ligne, la Grèce assume l'urgence. Le film de Nathalie Borgers donne une vision inédite du phénomène, révélant notamment les nouveaux petits métiers qui sont nés des nécessités sur les rives du pays d'Homère.
Un doc saisissant et interpellant.


Un mardi par mois, de septembre à juin, le Studio Agnès Varda-flagey propose un long métrage en avant-première, sélectionné par le Film Fest Gent. Titre à confirmer sur les sites web de flagey et CINEMATEK.

 

 


En 1963, Jacques Demy a changé le paysage du cinéma français en lui offrant une première œuvre cinématographique enchantée avec Les Parapluies de Cherbourg. Des dialogues en chansons, dont la musique de Michel Legrand souligne la douleur d’un amour condamné par la guerre d’Algérie et le conservatisme des années 1960, malgré une mise en scène colorée et sucrée. « Un film léger parlant de choses graves vaut mieux qu’un film grave parlant de choses légères », disait Demy.
Par la suite, de nombreux réalisateurs français ont relevé le pari difficile d'unir chanson et drame pour donner corps aux injustices et aux sentiments. Resnais, Honoré, Ducastel et Martineau ou Ozon ont tous, à leur manière, renouvelé ou rendu hommage à cet univers que l’on aimerait être celui qui vient teinter nos propres drames.

Collectif de cinéastes, atelier de production audiovisuelle et centre d’expression et de créativité reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’Atelier Graphoui est un laboratoire de sons et d’images actif dans la production et la formation depuis 1979.