Marguerite Duras : Que le cinéma aille à sa perte. Le cinéma de Marguerite Duras
Mademoiselle
Tony Richardson, UK, France 1966, Ettore Mani, Umberto Orsini ⁄ NB ⁄ 102' ⁄ ST: NL - FR
Dans un village en Corrèze, une institutrice respectable souffre d’une sexualité refoulée, ce qu’elle exprime au travers d’incendies volontaires dans le village, dont elle met la responsabilité sur le dos d’un bûcheron italien qu’elle désire. Un film atypique de Tony Richardson, adapté d’un scénario de Jean Genet et Marguerite Duras, qui renforce le propos ambigu et sulfureux de cette chronique de la frustration par le réalisme d’un noir et blanc austère.