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En quoi certains westerns des années 1950 sont des allégories du maccarthysme? Les films américains de science-fiction de la même époque ne sont-ils que des réflexions à peine voilées sur la menace 'rouge' communiste? Que nous apprennent les mélodrames sur la société américaine, par delà les représentations du statut de la femme et des minorités raciales? Retour sur une décennie cinématographique plus complexe qu'il n'y paraît.


Daniel Fairfax est chargé de cours en études cinématographiques à la Goethe-Universität Frankfurt, et rédacteur de la revue en ligne australienne Senses of Cinema.

En 1954, deux cinéastes au passé commun (dans le théâtre agitprop des années 1930) abordèrent la chasse aux sorcières mccarthyste qui faisait alors rage à Hollywood, en partant de partis pris très distincts : alors que Johnny Guitar de Nicholas Ray montre une résistance tenace au vigilantisme démagogique, Sur les quais d’Elia Kazan est souvent vu comme une défense de la collaboration du metteur en scène avec les procès anticommunistes. La portée politique de ces deux films s'avère en effet bien plus complexe.


Art historian and curator Gabrielle Moser (Canada) and artist Jelena Jureša (Yugoslavia) focus on the role of (colonial) photography and film in the construction and concealment of colonial ideas. By revisiting photographic archives, they both show the ambiguity in their histories and performative power in the present. This event (lecture and film screening) is organized in the framework of B-Magic (b-magic.eu), a research project on the heritage of the magic lantern in Belgium (Excellence of science program) and in connection to the research component on the magic lantern as colonial and missionary propaganda tool.


Au centre du Cinéma de Joachim Lafosse: la famille et ses dysfonctionnements. Olivier Lecomte éclaire les choix de mise en scène d’un réalisateur belge, parmi les plus en vue au Royaume et à l’étranger.


L'auteur de Calvaire et Adoration nous livre le mode de fabrication de son style perturbant et si particulier.


En anglais, le terme « close-up » désigne le gros plan ; il s’agit aussi d’un film d’Abbas Kiarostami. Le titre de cette nouvelle série de cours à CINEMATEK permettra d’associer à la fois un élément incontournable du langage cinématographique et un film qui est devenu, au fil du temps, un classique de l’Histoire du cinéma. Plus encore, le film de Kiarostami est en réalité une œuvre qui questionne les limites du cinéma aujourd’hui. Après plus de 15 ans de « Fragments pour une mémoire cinématographique », il était temps d’un renouveau, mais aussi d’une continuité.


Muriel Andrin est docteure en cinéma et professeure dans la filière Écriture et analyse cinématographiques – Master en arts du spectacle, de l’ULB. Son ouvrage Maléfiques. Le Mélodrame filmique américain et ses héroïnes (1940-1953) est paru en 2005 aux Éditions Peter Lang.


Laurent Vanclaire est doctorant et assistant en cinéma à l’ULB. Il est également animateur de cinéclub et intervenant régulier dans le cadre des conférences organisées par le SCC.


Muriel Andrin est docteure en cinéma et professeure dans la filière Écriture et analyse cinématographiques – Master en arts du spectacle, de l’ULB. Son ouvrage Maléfiques. Le Mélodrame filmique américain et ses héroïnes (1940-1953) est paru en 2005 aux Éditions Peter Lang.


Laurent Vanclaire est doctorant et assistant en cinéma à l’ULB. Il est également animateur de cinéclub et intervenant régulier dans le cadre des conférences organisées par le SCC.