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En 1959, la France accueille sur ses écrans un groupe de jeunes cinéastes issus de la critique. Godard, Chabrol, Truffaut, Malle et d’autres, ont, chacun à leur manière, contribué à la fondation d'une nouvelle approche cinématographique. Ne se définissant ni par son appartenance à un genre, ni par une esthétique particulière, la Nouvelle Vague a marqué l’Histoire du cinéma par ses méthodes d’écriture et de réalisation ayant pour conviction de créer avec le 7° art, un nouveau langage, et ce, sur des bases de productions différentes des couteux et paralysants systèmes des Studios.
Ainsi, 60 ans après ces années fertiles FLAGEY accueille une programmation mettant à l’honneur ce mouvement à travers quelques-unes de ses œuvres.
Chaque année, l'Union des Critiques de Cinéma (UCC) décerne le Prix Cavens au meilleur long métrage belge de l'année.
La liste des lauréats du prix, institué en mémoire du critique et cinéaste André Cavens ressemble à une anthologie des cinémas du pays.
Pour les 65 ans de l'Union: florilège d'œuvres marquantes.

Entre ses brillantes prestations théatrales, Marie-Christine Barrault offre son talent à des cinéastes dont les démarches respectives allient profondeur et ouverture à un large public : Allen, Tachella, Delvaux, Honoré. La nièce de Jean-Louis Barrault se montre autant à son avantage dans le burlesque poètique de Pierre Richard auquel elle apporte la touche romantique.


En complément du cycle consacré à ses réalisations, le studio Agnès Varda se prête à la cinéphilie du réalisateur, donnant l’opportunité au public de découvrir les fondations d’une œuvre peu banale et célébrant son héritage. De grands classiques américains tels que La nuit du chasseur de Charles Laughton ou Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper, comme asiatiques avec Désirs meurtriers d’Imamura, ou Le Château de l'araignée de Kurosawa, Fabrice du Welz livre ici une carte blanche alliant pulp, fanatisme, épouvante et fantastique.


Réalisateur - cinéphilie, Fabrice du Welz a abordé le cinéma de genre de manière singulière. Inspiré d’un cinéma d’horreur et d’épouvante ayant lui-même bouleversé les codes de la fiction vers un réalisme morbide, le réalisateur belge développe une filmographie dans laquelle s’unissent un certain mythisme du cinéma et une sensorialité viscérale, noire et effrayante. Un goût de la mort et du cinéma extrême traverse son œuvre assidument, depuis son premier long-métrage, Calvaire, jusqu’à son dernier, Adoration, à découvrir dès ce mois de janvier au studio Agnès Varda, avec quatre autres de ses œuvres. Âmes sensibles: réfléchir avant de s’y risquer.


A l'occasion du Brussels Jazz festival, nous proposons de découvrir le documentaire consacré au big band belge au programme de l’édition: le Brussels Jazz Orchestra, placé depuis sa fondation en 1993 sous la direction artistique du saxophoniste-flutiste Frank Vaganée.

Au centre du Cinéma de Joachim Lafosse: la famille et ses dysfonctionnements. Olivier Lecomte éclaire les choix de mise en scène d’un réalisateur belge, parmi les plus en vue au Royaume et à l’étranger.


L'auteur de Calvaire et Adoration nous livre le mode de fabrication de son style perturbant et si particulier.