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"Well, here's another nice mess you've gotten me into."

Si les figures de Laurel et Hardy sont avec celles de Charlot ou de Marilyn, les symboles par excellence du 7e art, peu de monde connaît encore leurs films. Au-delà du mythe, leur œuvre comique, riche et fine, contient des titres qui sont des chefs-d'œuvre du cinéma.


Un village ukrainien en pleine ébullition révolutionnaire comme reflet de thèmes éternels : l'amour, la mort, le travail des hommes et le dynamisme de la nature, pour le chef-d'œuvre ultime du cinéma muet soviétique.
Une jeune femme tente de se suicider. Sauvée par un bon à rien, Lazybones, elle lui confie son bébé. Il l’élève jusqu’au moment où la guerre éclate. Lorsqu’il revient du front, c’est une jeune fille qu’il retrouve. Il en tombe amoureux.
Francesca Bertini fut la plus grande des divas du cinéma muet italien, tournant dans près de 80 films entre 1909 et 1921. Elle interprète ici le rôle d’une vamp courtisée, notamment, par un militaire campé par le réalisateur, Gustavo Serena.
Un comédien anglais de génie amoureux d’une comtesse et mis au ban de la société aristocratique pour sa conduite excentrique. Adapté de la pièce éponyme de Dumas, un mélodrame flamboyant porté par la présence charismatique d’Ivan Mosjoukine, prêtant à son personnage toute sa fougue tragique.
Dans un manoir de l'Allemagne 1800, un montreur d'ombre imageant les refoulements d'un couple d'aristocrates en crise, en un savant jeu d'ombres et de reflets. Un drame expressionniste à l'érotisme étrange.
Dans une dictature sud-américaine, un prisonnier politique se voit accorder une liberté provisoire afin qu'il soit abattu par la police. Une rareté du cinéma muet soviétique, jouant sur la géométrie des décors, un montage qui emprunte au cinéma d'avant-garde, et l'intrusion d'éléments oniriques dans le réel.