facebook instagram twitter
Certains films sont à voir, absolument. CLASSICS est une anthologie des films qui ont influencé le développement du 7e art. Films phares, points de repère, chefs-d’œuvre incontestés, films cultes à l’origine d’une mythologie moderne... dont les qualités intrinsèques peuvent certes être remises en question, mais dont l’apport à notre identité culturelle est indéniable. Plus que de simples standards ou exemples-types, ces films ont permis - et permettent toujours - d’ouvrir le cinéma sur un espace de dialogue.

Julie Adams, Bibi Andersson, Anémone, Michel Aumont, Verna Bloom, Mag Bodard, Jean-Claude Brisseau, Seymour Cassel, Valentina Cortese, Doris Day, Bruno de Keyzer, Stanley Donen, Freda Dowie, Peter Dvorsky, Richard Erdman, Robert Evans (producer), Jessie Lawrence Ferguson, Albert Finney, Peter Fonda, Bruno Ganz, Claude Goretta, Ken'ichi Hagiwara, Rutger Hauer, Neil Innes, Anna Karina, Rik Kuypers, Machiko Kyo, Marie Laforet, Michel Legrand, Pierre Lhomme, Dusan Makavejev, Jean-Pierre Marielle, Jean-Pierre Mocky, Toni Morrison, Muriel Pavlow, Joseph Pilato, François Perrot, Michael J. Pollard, André Prévin, John Singleton, Clive Swift, Rip Torn, Piero Tosi, Stephen Verona, François Weyergans, Franco Zeffirelli, …


Les FILMS DE JADIS revisitent le cinéma populaire des années 1930 aux années 1980. Des classiques du monde entier, pour revivre les scènes inoubliables où les acteurs et actrices d'alors illuminaient la toile. Le cinéma tel qu'il devrait toujours être vécu : du son et de l'image projetés en pellicule et sur grand écran, dans une salle confortable. Avec - si la durée du film le permet - un avant-programme soigneusement sélectionné : une bande-annonce, un dessin animé, les actualités cinématographiques de l'époque ou un documentaire, afin de recréer les séances de cinéma d'antan.


Les étagères de notre collection regorgent de films qui pour diverses raisons ne figurent que rarement au programme. Chaque film, bien qu'il vaille le détour, ne peut être considéré comme un classique ou bien entrer dans une thématique. C'est pour cette raison que nous sélectionnons, à côté des cycles thématiques, une série arbitraire de films, ceci sans texte, explication ou autre contexte, que nous vous présentons sous le titre d'"anthologie libre".
Actrice à l’écran depuis 1958 et gagnante d’un Oscar 11 ans plus tard pour Les Belles Années de miss Brodie, Maggie Smith atteint le sommet de sa gloire au 21e siècle avec ses interprétations dans Harry Potter et Downton Abbey. Si ces derniers titres sont unanimement connus, le reste de la carrière de la dame mérite un large coup de projecteur.
Le thème du vampire (l’être maléfique qui se nourrit de sang humain) trouve déjà des sources lointaines dans les mythologies. Au 18e siècle, la littérature européenne s’en empare, mais c’est Bram Stoker qui en fera en 1897 un des grands mythes modernes avec son Dracula. Dès 1922 (le Nosferatu de Murnau) le vampire envahit le cinéma et devient la star unique d’un sous-genre majeur de l’épouvante. Un essai récent de recensement a relevé plus de 600 films autour de ses méfaits, et aucun ralentissement de la demande n’est en vue : après tout, n’est-il pas par essence immortel ? En proposant des films totalement dissemblables, notre cycle illustre l’ubiquité du personnage, présent de l’horreur la plus sanglante à la parodie la plus débridée, en passant par le cinéma d’auteur le plus exigeant.
Théâtre, cinéma, télévision…Fassbinder a investi les arts audiovisuels avec une boulimie qui a peu d’égale : n’avait-il pas parié à ses débuts qu’il aurait réalisé 30 longs métrages avant ses trente ans ? De ses brûlots contestataires à ses adaptations littéraires, les éléments de cohérence s'imposent dans son œuvre : l’Allemagne d’abord, qui restera son cadre de travail unique ; ses interprètes ensuite, fidèles depuis ses débuts à l’Antitheater jusqu’à sa mort prématurée ; son anticonformisme enfin, qui l’oppose toujours (parfois avec violence) à l’éthique bourgeoise de son pays. Scénariste, dialoguiste, réalisateur, monteur, parfois acteur, de ses films: c’est un auteur au plein sens du terme, qui revendique hautement la responsabilité de ses choix.

30 ans après l'avènement de la génération Wenders, l’Allemagne s'impose à nouveau est revenue à l’avant-plan du septième art. Henckel von Donnersmarkt, Fatih Akin et autres privilégient un cinéma ancré dans le réel et s’attaquent sans inhibition aux grandes questions de l’époque. Qu’ils interrogent le passé ou polémiquent sur le présent, c’est l’Allemagne qui est au centre de leurs films, et peu de pays sont l’objet d’une réflexion aussi systématique et fondamentale.


Beaucoup de classiques du cinéma connaissent une seconde jeunesse grâce aux travaux de restauration numérique entrepris ces dernières années par les cinémathèques et les fondations dédiées au patrimoine cinématographique. Preuve que si les supports méritent des soins pour demeurer, les grandes œuvres qu'ils contiennent résistent au temps.


Pour le plaisir des échanges autour du 7e art, CINEMATEK et FLAGEY vous convient au Ciné-club ! Avec, en meneurs érudits, messieurs Hugues Dayez et Patrick Duynslaegher. Le public du Ciné-club du STUDIO Agnès Varda se retrouve donc en bonne compagnie pour ces soirées passionnantes et enrichissantes.

"Whatever sucess I have had or may have, I owe to his help because he told me all I know" – Leo McCarey on Charlie Chase


C’est à la Keystone, le célèbre studio de Mack Sennett que Charley Chase, tout comme Charlie Chaplin, débute sa carrière. Excellent scénariste, producteur, réalisateur et acteur, présent dans les studios de Hal Roach également au moment le plus important de leur histoire, il est un des grands fondateurs de la comédie américaine.


Un mardi par mois, de septembre à juin, le Studio Agnès Varda-flagey propose un long métrage en avant-première, sélectionné par le Film Fest Gent. Titre à confirmer sur les sites web de flagey et CINEMATEK.

 

 


Le 26.03 nous recevons Michel Fano, dernier témoin de l’âge d’or de la musique contemporaine, compositeur issu de la classe d’Olivier Messiaen, ami de Pierre Boulez et de Jean Barraqué. Son talent se démarque de celui de ses collègues en ceci qu’il a trouvé sa pleine expression dans le cinéma. Il fut le pionnier d’un métier devenu aujourd’hui incontournable, que l'on nomme design sonore.


En 1963, Jacques Demy a changé le paysage du cinéma français en lui offrant une première œuvre cinématographique enchantée avec Les Parapluies de Cherbourg. Des dialogues en chansons, dont la musique de Michel Legrand souligne la douleur d’un amour condamné par la guerre d’Algérie et le conservatisme des années 1960, malgré une mise en scène colorée et sucrée. « Un film léger parlant de choses graves vaut mieux qu’un film grave parlant de choses légères », disait Demy.
Par la suite, de nombreux réalisateurs français ont relevé le pari difficile d'unir chanson et drame pour donner corps aux injustices et aux sentiments. Resnais, Honoré, Ducastel et Martineau ou Ozon ont tous, à leur manière, renouvelé ou rendu hommage à cet univers que l’on aimerait être celui qui vient teinter nos propres drames.

CINEMATEK et Courtisane rendent hommage à l’artiste et cinéaste Kevin Jerome Everson, portraitiste incontournable et inlassable de la classe ouvrière afro-américaine, filmée dans son quotidien de labeur et de loisir et à contre-pied de toute convention narrative et de tout cliché de représentation des Afro-Américains à l’écran. Après sa présence au festival Courtisane, c’est avec un immense honneur que nous l’accueillons le 06.04 pour une rencontre exceptionnelle.


Terri Francis, directrice du Black Film Center / Archive à l’Indiana University Bloomington, a choisi trois films de la collection de CINEMATEK en résonance et en dissonance avec l’œuvre de Kevin Jerome Everson.


Sortis tout droit des recoins obscurs de la collection : des séries B hilarantes, des thrillers à vous glacer le sang, des gialli, slashers, et autres films d'exploitation... Un moment d'histoire du cinéma alternatif à ne pas manquer, chaque dernier vendredi du mois, présenté dans les deux langues. Et un ticket qui compte double : deux films axés autour d'un même thème pour le prix d'un seul billet.

Après une rétrospective au MoMA et au Jeu de Paume, CINEMATEK offre une carte blanche à l’artiste française Marie Losier et un focus particulier sur ses propres films. Portraitiste hors pair, Marie Losier saisit avec sa Bolex 16mm, les artistes issus de la scène underground. Alan Vega du groupe Suicide, les musiciens Tony Conrad et Felix Kubin, les frères Kuchar, ou encore Genesis P-Orridge et Lady Jaye se réinventent à chacun dans des plans bricolés et joyeux de leur amie cinéaste. Car Marie Losier filme les gens qu’elle aime et c’est bien cette complicité qui transforme le quotidien en objet poétique. Sirènes échouées, catcheurs queer, femme oiseau ou lion se glisseront dans ce programme d'oeuvres signées par d’autres cinéastes qui eux aussi s’essaient à l’art du portrait.


Collectif de cinéastes, atelier de production audiovisuelle et centre d’expression et de créativité reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’Atelier Graphoui est un laboratoire de sons et d’images actif dans la production et la formation depuis 1979.


Sortis tout droit des recoins obscurs de la collection : des séries B hilarantes, des thrillers à vous glacer le sang, des gialli, slashers, et autres films d'exploitation... Un moment d'histoire du cinéma alternatif à ne pas manquer, chaque dernier vendredi du mois, présenté dans les deux langues. Et un ticket qui compte double : deux films axés autour d'un même thème pour le prix d'un seul billet.